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 le lait, ce n'est pas ce que l'on croit...

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Rainbow
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MessageSujet: le lait, ce n'est pas ce que l'on croit...   Sam 29 Oct à 11:26

Extrait d'une conférence donnée le 18 juin 2003
par le Professeur Henri JOYEUXProfesseur à la Faculté de Médecine de Montpellier
Spécialiste en Nutrition et Cancérologie

(http://www.edcas.org/conference_joyeux.htm )

Citation :
Parlons des laitages. La télévision dégouline de yaourts. A la place de tous ces yaourts, de tous ces fromages... mangez des fruits!
(...)
Les vaches sont des mammifères, comme nous elles font du calcium solide, et que mangent-elles ? Des végétaux ! Vous aussi mangez des tomates, des laitues, des salades. Et avec de l'huile d'olive, Car il est démontré que cette huile est un transporteur du calcium vers l'os. Par contre, le calcium contenu dans le yaourt et autres laitages part avec les matières fécales. Il faut donc en prendre énormément pour qu'il en reste un tout petit peu. (...)...(les) aliments qui contiennent le plus de calcium : noisettes, amandes, poissons (les sardines cuites à la vapeur par exemple) et dans les fromages. Les meilleurs au niveau de la répartition des acides gras et du calcium et ceci a été démontré, sont les fromages de chèvre et de brebis. (...) Pour remplacer le beurre, mettez de l'huile d'olive dans une coupelle et placez-là la veille au congélateur. Le lendemain matin, enduisez-en votre tartine grillée. C'est très bon au goût et pour la santé parce que cela aide à calcifier le squelette.

http://www.bio-info.be/pages/courrier/lait%E9lixir.htm

cet agriculteur, en réponse à un article de bio info disant que le lait est impropre à l'homme mais est fait pour le veau...

il répond ceci (en résumé, allez voir l'article il est intéressant)

- que la sélection des vaches depuis trente ans a augmenté le taux de graisse dans le lait - cette graisse donne la diahrrée au veau et peut le tuer...

Citation :
Tout d’abord pour de nombreux diététiciens, le lait de vache ne serait bon que pour les veaux. Je peux garantir que ceci est absolument faux, j’en donnerai pour preuve les informations envoyées régulièrement par les laiteries aux producteurs, leur déconseillant, hormis le colostrum, de donner le lait des vaches à leurs veaux, car celui-ci est inadapté et, ceci c’est moi qui le dit, dénaturé par la sélection bovine et les impératifs des critères industriels.

Citation :
En payant le lait sur base de sa teneur en matière grasse les laiteries ont incité les fermiers à sélectionner des vaches et en 30 ans la teneur moyenne en graisse a augmenté de 30%. La crème étant laxative, le veau qui boit le lait d’une mère à trop haut taux butyrique, attrape la diarrhée et parfois en meurt.

Citation :
Le lait doit être consommé frais, ses vitamines s’altèrent au fil des heures et des traitements thermiques ou mécaniques.
Citation :
La vitamine D3, appelée aussi vitamine cholécalciférol, car elle commande la fixation du calcium dans les os, est liposoluble, ce qui veut dire qu’elle n’est présente que dans la crème qui est la graisse du lait. Du lait écrémé ou demi écrémé ne contient donc plus la commande de fixation du calcium, de ce fait ce lait « provoque » l’ostéoporose au lieu de la contrer.
Citation :

Parlons du lait UHT, (Ultra Haute Température). Chauffé entre 135° et 155° quelques secondes, il est brusquement refroidi par de la vapeur ou de l’eau.
Citation :

Le lait UHT se digère trop tôt, ses molécules sont trop petites, franchissent la barrière de l’intestin, on en retrouve dans le sang, provocant allergies et dermatoses. A haute température les vitamines sont détruites, on en rajoute 11 différentes, de synthèse celles-là, elles tiennent plus longtemps que les naturelles et il le faut car le lait UHT se conserve 3 mois à température ambiante, en bouteilles scellées, une aubaine pour les revendeurs.
Citation :
A la température de 135°, les protéines du lait, enroulées comme l’ADN, se déroulent et présentent leurs acides aminés, ici de la lysine qui ainsi exposée se combine avec le sucre du lait appelé lactose, créant de la lactulosilysine, une molécule inassimilable, c’est le début de la réaction de Maillard. Le procédé UHT, n’est rien d’autre qu’un bétonnage du lait qui permet une longue conservation. Seul problème, mais de taille celui-là, 15 à 20% des consommateurs sont allergique à ce lait.

Citation :


Hormis l’absence de traces de résidus, pesticides et antibiotiques, ce qui n’est déjà pas mal, le lait UHT bio, est aussi malsain que l’UHT conventionnel.


Citation :
Le premier lait d’un mammifère, qu’il soit femme ou vache, s’appelle colostrum, il titre plusieurs millions de cellules par millilitre, il est indispensable à la survie du nouveau-né. Alors, me direz-vous, pourquoi les laiteries et l’Europe le déclarent-elles impropre à la consommation humaine ? Quand j’ai un veau nouveau-né, pour voir, après 3 ou 4 jours, si le taux cellulaire a baissé, j’en cuis un peu dans un poêlon, s’il caille, il contient encore trop d’immunité. Quand il monte sans problème, je le fournis. Un nutritionniste de l’université de Liége, m’a expliqué que les hauts taux cellulaires encrasseraient le matériel de l’industrie de transformation, qui traitant tous ses lait thermiquement, ne peut accepter un caillage intempestif et il m’a été cité l’exemple de Nestlé qui subit la perte d’une cuve de 100.000 litres de chocolat, car le lait avait tourné. Voila pourquoi le lait à haut taux cellulaires est prétendument impropre à la consommation humaine. Seul problème, le veau a une caillette pour cailler le lait. Si ce dernier ne caille pas, il ne le digère pas et pour l’homme c’est pareil, le lait doit cailler dans l’acidité de l’estomac sinon bonjour les problèmes. Les yaourts caillés, sont de plus en plus rares, ce sont des laits gélifiés, épaissis avec de la gélatine industrielle et de l’amidon, lisez l’étiquette.

Face aux critères cellules, les fermiers ont sélectionné des vaches pauvres en cellules et donc pauvre en immunité

Citation :
Pour me résumer je dirai, qu’à l’heure actuelle les normes n’ont jamais été aussi strictes et paradoxalement l’alimentation n’a probablement jamais été aussi malsaine, malsaine dans le sens mauvaise pour la santé, pas dans le sens hygiénique, car l’hygiène excessive actuelle entraîne également des problèmes, de la débilité immunitaire notamment.

La sécurité sanitaire c’est quoi ? Que fait le petit enfant qui commence à ramper sur le sol ? Il porte tout ce qu’il trouve à la bouche, puis le rejette. Ce faisant il reconnaît les bactéries, il se vaccine. La salive étant légèrement antiseptique, l’estomac termine le travail, tandis que l’oesophage reconnaît l’ennemi et que l’organisme envoie des messages pour muscler l’immunité.

Si la maman nettoie avec un nettoyant doublé d’un désinfectant, l’enfant va grandir en milieu stérile et attrapera toutes les maladies, pour lesquels il n’a pas été préparé, que ses petits copains lui amèneront à son entrée en maternelle.

Citation :
Quoiqu’il en soit je suis à votre service, mais de grâce ne vous trompez plus de coupable, allez jusqu’au bout de vos réflexions, soutenez les fermiers qui font de la vente directe, leur produits sont des chefs d’œuvres en péril, mis à mal par les directives européennes initiées par les requins de l’industrie qui veulent faire disparaître, non pas une concurrence, mais bien une comparaison.

Je vais ajouter qu'à mon cours de biochimie, deuxième candi médecine, il nous a été dit que le calcium du lait était peu assimilable à cause du phosphate (le CaPo4 est peu assimilable par l'organisme)

Question fondamentale : la vache boit-elle du lait pour renforcer ses os?
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Rainbow
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MessageSujet: Re: le lait, ce n'est pas ce que l'on croit...   Sam 29 Oct à 11:37

http://onnouscachetout.com/themes/alimentation/laitdevache.php

Citation :
Comment et pourquoi le lait de vache est-il nocif pour la santé de l'être humain ?
Et jusqu'où cette nocivité peut-elle conduire ?
Existe-t-il des solutions de substitution ?

Comme les alcools, le tabac, le sucre blanc, les graisses cuites, le lait de vache est un produit nocif. Nous consommons et abusons de tous ces produits, ne voyant pas au-delà de la satisfaction immédiate de nos besoins. Ne pouvant nous dégager de nos habitudes alimentaires, il nous est difficile de repenser notre assiette. Nous avons perdu cet instinct profond, garant de notre équilibre et de notre intérêt vital.

Ainsi, nous nous sommes habitués progressivement à une alimentation carencée et non spécifique.

Après avoir accumulé de nombreuses informations scientifiques relevant du domaine de la santé et de la nutrition, et au travers de ma pratique d'hygiéniste nutritionniste, j'ai constaté les changements très bénéfiques survenus chez mes consultants, suite à l’abandon total de la consommation des produits laitiers. Ces résultats sont, pour moi, des preuves irréfutables.

Cet article, bien évidemment, ne concerne pas les rares tribus d’Afrique ou d'Amérique (Hunzas, Equatoriens, Caucasiens) qui subsistent encore dans le monde et vivent d'une manière naturelle. Contrairement à nous, ils ne consomment que très peu de laitages, se nourrissent légèrement avec des aliments sains, sans adjonction de produits chimiques ni additifs. Ils respirent un air pur, boivent une eau non polluée, et enfin ont une activité physique quotidienne, loin du stress et de l'activisme. Ils entretiennent donc une vitalité et une endurance les rendant souvent centenaires.

Cet article s'adresse plutôt à nous, victimes d'une surabondance et surconsommation alimentaire, propre à notre société sédentaire.

Citation :
Le lait maternel

Avant de parler du lait de vache, il est souhaitable de parler d'abord du lait maternel. L'allaitement maternel est la continuation de la fonction du placenta. Le placenta a un rôle nutritif et surtout un rôle de mise en place d'information qui participe à l'embryogenèse.Après la naissance, le lait maternel perpétue cette information en donnant au bébé des messages pour sa croissance. Il a donc un rôle d'embryogenèse postnatal, et cette structuration, cette mise en place, demande trois ans d'allaitement pour l’idéal, six mois au minimum. Le sevrage se fera doucement à partir du sixième mois, en introduisant progressivement légumes, fruits, céréales, un peu d’oléagineux et de protéines.Le lait maternel est un régulateur hormonal pour le bébé car il lui est adapté, et il joue aussi un rôle immunitaire et anti-parasitaire. Par exemple, grâce à une enzyme spécifique à l'espèce humaine dont il est porteur, il est capable de détruire des parasites intestinaux tels que Cardia lamblia ainsi que l'amibe Entacmoba histolytica.Son coslostrum des premiers jours est purgatif, favorise l’élimination du méconium et diminue ainsi grandement les risques de jaunisse, il protégera donc le bébé contre les infections.Le lait maternel correspond exactement à la constitution biologique du bébé. Il a de multiples fonctions :

* stimulation de l'immunité,
* apport énergétique et nutritif,
* équilibrage du système nerveux par ses acides gras insaturés,
* véhicule de l'information de croissance adaptée par le message contenu dans ses protéines.

J’ajouterai enfin une fonction qui n'est pas la moindre : celle du lien d'amour et de la plénitude de la vie.
Citation :
Pourquoi dire non au lait de vache ?


1 - Code génétique inadapté

Les hormones contenues dans le lait de vache sont des véhicules d’informations et vont transmettre à l’hypophyse du veau des informations adaptées à cette espèce animale particulière.
Imaginez une information de croissance spécifique au veau, par exemple peser 500 kg à six mois, reçu dans l’hypophyse d’un nourrisson qui, lui, dans le même temps, ne doit peser que 7 à 8 kg ?

2 - Du calcium inaccessible

Nous trouvons dans le lait de vache, tout comme dans le lait maternel, du calcium. Celui-ci est dosé suivant les besoins du veau ou du bébé. Non seulement les besoins ne sont pas les mêmes, mais aussi grande que soit la proportion de calcium dans le lait de vache, celui-ci ne pourra en aucun cas être disponible à l’organisme humain. En effet, les protéines spécifiques contenues dans le lait animal et ayant pour fonction de transmettre l’information nécessaire à l'élaboration de l’osséine (filet sur cartilage pour retenir les minéraux) ne seront pas adaptées à notre espèce, mais au veau, donc totalement inopérantes pour l’être humain.
C’est pourquoi le bébé, l’enfant, ou l’adulte, auront très peu d’osséine et par ce fait, retiendront mal les minéraux, entraînant une déminéralisation progressive.

3 - Des graisses saturées

Dans le lait maternel, les graisses sont constituées essentiellement d’acides gras poly-insaturés. Le lait de vache, lui, contient essentiellement des acides gras saturés à grosses molécules lipidiques que le foie de l’être humain a du mal à digérer et à saponifier.



4. Pauvreté en lactose

Le lait maternel, biologiquement adapté à l’homme, en contient plus de 50 % que le lait de vache.



5. Des molécules géantes

Les éléments constitutifs du lait de vache et du lait maternel sont différents, notamment par la grosseur des molécules et des protéines ainsi que par leur formule biochimique.
Le milieu digestif est également différent selon l'espèce : l'estomac du veau sécrétant de la caillette et celui du bébé de la présure (réinine) pour dégrader et coaguler leurs laits respectifs. Ainsi, on constate que la caillette du veau est cent fois plus puissante et active que la présure du nourrisson, et cela en rapport avec les molécules constituantes du lait de vache qui sont nettement plus grosses que celles du lait maternel.
C'est donc un effort considérable que nous demandons à notre foie pour dégrader une trop grosse molécule d'origine animale.



6. Les facteurs toxiques

Dans les cahiers de la nutrition «Médecine officielle», il est noté que nos chercheurs ont découvert dans le lait de vache une molécule hautement toxique pour l’homme. Des recherches ont été effectuées afin de retirer cette molécule du lait, au lieu d’en retirer tout simplement la vente.
Avec tous ses divers procédés de pasteurisation, d'homogénéisation et de stérilisation UHT, le fait de vache perd ce qui, à la rigueur, pourrait nous aider à nous débarrasser assez vite de cette molécule toxique, c'est-à-dire ses enzymes.
Les enzymes sont des facteurs d'assimilation intervenant par catalyse. Sous la chaleur des divers procédés de longue conservation et de protection, le lait de vache se défait de ses enzymes qui sont tous très sensibles et dont la survie est nulle à haute température.
Choisir entre un lait cru et sa facilité d'assimilation et un lait cuit de longue conservation et sa facilité d'emploi, je dirai que cuit ou cru, il vaut mieux s'abstenir.

Citation :


Evolution pathologique

Le bébé supporte très mal le sevrage lorsqu’on lui substitue au lait maternel du lait de vache dit maternisé. Le rejet et les perturbations sont immédiats. Ses premières manifestations seront des selles qui s’éclaircissent (c’est une atteinte biliaire), des nausées et des vomissements pouvant aller jusqu'à l'étouffement, conséquence d'une intolérance au lait de vache, troublant la fonction stomacale ou biliaire. Des rougeurs, des boutons, des croûtes pourront surgir ainsi que des diarrhées.
Les réactions du bébé seront d'autant plus fortes que celui-ci aura de la vitalité. La plupart des mamans, mal informées, persévèrent dans cette pratique. Le bébé, par nécessité, finit par s’adapter tant bien que mal à ce régime alimentaire non spécifique.
Petit à petit, les manifestations d'un dysfonctionnement cesseront.
Le premier signal d'alarme se tait. On n'aura ni entendu ni supprimé la cause. La mère s'imaginera que tout est rentré dans l'ordre mais il n'en est rien. C'est grave, car le potentiel vital du bébé en sera affaibli, l'amenant vers un terrain fragilisé de moindre résistance.

L’encrassement tissulaire commence dès le plus jeune âge par des problèmes inflammatoires touchant la sphère ORL (sinusite, amygdalite, conjonctivite, mastoïdite, méningite). Si les inflammations catarrhales ne sont pas supprimées (allergie au lait de vache par exemple), celles-ci atteindront l'enfant dans les parties plus basses (cage thoracique) avec des pleurites, laryngites, trachéites, bronchites.

A la puberté, l'adolescent, soumis à de nouveaux processus hormonaux élimine tant bien que mal ses toxines par le biais de la peau. C'est ce que l'on appelle l'acné juvénile, qui passera progressivement comme les diarrhées du bébé ont progressivement disparu.

La cause demeurant, la situation reste inchangée. Les signes de carences se manifestent par des déminéralisations (dentaire et osseuse), des troubles du poids, d’attention, de vision, s’ajoutant aux fatigues et nervosité.

A l'âgé adulte, l'inflammation se propagera vers la sphère digestive avec des gastrites, colites, cystites, sigmoïdites. L'invasion inflammatoire se fait du haut vers le bas avec une progression plus ou moins rapide suivant l'état du terrain de chacun (potentiel vital fort, faible ou absent) et cette pathologie sera d'autant plus tenace et envahissante que les moyens pour arrêter sa progression ne feront qu'affaiblir le potentiel vital par absorption de toxines supplémentaires (médicaments) et fermeture des émonctoires (antibiotiques). Encore une fois, on essaie de soigner les effets et non d'arrêter la cause qui reste ici une intolérance à un aliment non spécifique.

Citation :


L’intoxication à l’acide lactique


A l'âge adulte, nous avons perdu la quasi-totalité des lactases, enzymes indispensables à la digestion du lait. Cette enzyme est présente chez le bébé qui tête sa mère.

Si malgré cela, l’adulte consomme des produits laitiers, il va non seulement ne pas digérer cet aliment, mais créer un état de suractivation d’acide lactique qui en trop grand quantité dans l’organisme, deviendra toxique. En effet, une élévation de l’acide lactique au niveau cellulaire engendre une prolifération de cellules qui n’atteindront pas leur maturité, (la quantité détruit la qualité) et seront incapables de capter l’oxygène et d’éliminer les déchets. Ces perturbations de kystes et de tumeurs.

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unejuliette0
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MessageSujet: Re: le lait, ce n'est pas ce que l'on croit...   Dim 30 Oct à 11:19

J'aime beaucoup l'histoire de l'eleveur, c'est vraiment abhérant!! affraid
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bonav
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MessageSujet: Re: le lait, ce n'est pas ce que l'on croit...   Dim 30 Oct à 11:50

en fait l'eleveur a juste oublier de dire que les veaux sont pas élever sous la mère parce que il doit faire son quota de lait et que la mortalité des veaux est plus forte chez les veaux en batterie elever avec les résiduts de lait fourni par la laiterie!
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Rainbow
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MessageSujet: Re: le lait, ce n'est pas ce que l'on croit...   Dim 30 Oct à 12:21

il n'empèche qu'il y a des choses intéressantes dans ce qu'il dit, entre autre le fait que le lait UHT ne contient plus rien de bon...
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bonav
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MessageSujet: Re: le lait, ce n'est pas ce que l'on croit...   Dim 30 Oct à 14:27

dur que les humains et les veaux n'on pas le bon du lait
mais qui en profite alors???
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Rainbow
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MessageSujet: Re: le lait, ce n'est pas ce que l'on croit...   Dim 30 Oct à 14:49

ben personne
on empèche les veaux d'avoir le lait
et on donne n'importe quoi aux humains en leur faisant croire que c'est indispensable à la santé
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MessageSujet: Re: le lait, ce n'est pas ce que l'on croit...   Lun 31 Oct à 13:03

Ceux qui en profite ce sont les industirels laiters qui s'en mettent plein les poches, non?
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Rainbow
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MessageSujet: Re: le lait, ce n'est pas ce que l'on croit...   Lun 31 Oct à 16:05

j'imagine oui, et les lobbys pharma!
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MessageSujet: Re: le lait, ce n'est pas ce que l'on croit...   Mar 1 Nov à 1:39

Oh oui, j'les avaient oubliés ceux là!!!
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Rainbow
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MessageSujet: Re: le lait, ce n'est pas ce que l'on croit...   Mer 18 Jan à 11:58

e viens de trouver ce reportage dont je souligne certains passages http://radio-canada.ca/tv/decouverte/reportage/lait.html

Citation :
Le 27 mai 2001

Le lait

On a toujours vanté les mérites du lait. Une source abondante, économique et facile à consommer de plusieurs minéraux, vitamines et protéines. Le lait est surtout une grande source de calcium essentielle pour la croissance et le maintien de notre ossature. Selon le Guide alimentaire canadien, on peut en consommer en grande quantité, jusqu'à quatre tasses par jour, sans effet secondaire. Le lait a longtemps été considéré comme un aliment « parfait ». Mais il est maintenant l'objet d'une controverse. Découverte vous présente cette récente remise en question des vertus du lait.

Neil Barnard ne boit plus de lait. Ce médecin de Washington est à l'origine de la plus récente controverse concernant la vache sacrée de notre alimentation. Le Dr Barnard est à la tête d'une organisation végétarienne qui regroupe plus de 5000 médecins et 100 000 membres.

« Quand on regarde le gras contenu dans le lait qui contribue à l'obésité et qui augmente le risque des maladies cardiaques, nous dit Dr Neil Barnard président du Physicians Committe for Responsible Medicine. Quand on regarde le sucre dans le lait, le lactose qui représente 55 % de toutes les calories du lait écrémé. Et quand on regarde la contribution du lait au cancer de la prostate et le fait qu'il n'est d'aucune aide contre l'ostéoporose, le verdict est clair : on n'a pas besoin du lait! »

Le Dr Barnard s'est attaqué à une grande campagne de publicité de l'industrie laitière américaine évaluée à plus de 180 millions de dollars. Des vedettes ont posé avec de généreuses moustaches vantant les mérites du lait. Il prétend que les plus récentes études scientifiques prouvent que la consommation de lait pose un risque pour le cancer de la prostate et ne prévient pas l'ostéoporose.

Pourtant, on a toujours prétendu qu'une consommation régulière de lait tout au long de la vie pouvait prévenir l'ostéoporose. L'ostéoporose, la fragilisation des os, est une maladie qui touche une femme sur cinq après la ménopause. Une condition qui est d'abord héréditaire. Entre l'âge de 50 et 55 ans, la baisse d'estrogène peut, au total, faire diminuer la masse osseuse de 30 % à 40 % conduisant à des fractures osseuses. Plusieurs facteurs peuvent influencer la sévérité de l'ostéoporose : le manque d'exercice, la diète, le tabac, l'alcool et même la prise de certains médicaments.

Donc, le rôle du lait est-il si déterminant?

Pas s'il faut en croire une vaste étude épidémiologique de l'Université Harvard. Les chercheurs ont suivi 77 000 infirmières, c'est-à-dire plus que l'ensemble des infirmières du Québec - pendant douze ans. Ils en arrivent à la conclusion que la consommation de lait n'a aucun incidence sur le risque de fractures.

Walter Willett est l'initiateur de cette importante étude. Depuis plusieurs années, son équipe remet en question le rôle soit disant préventif du calcium dans la diminution des fractures associées à l'ostéoporose : « Le calcium est absolument essentiel, explique le Dr Walter Willett de la Harvard School of Public Health. Il fait partie d'une diète saine et nous savons qu'il nous aide à développer notre ossature. Mais une question plus complexe et plus importante est de savoir combien de calcium nous avons vraiment besoin et sous quelle forme? La réponse est probablement que la majorité des gens obtiennent le calcium nécessaire dans leur diète. D'ajouter plus de produits laitiers ne réduit pas le risque de fractures. »

Consommer un surplus de calcium tout au long de la vie ne fait donc aucune différence pour la simple raison que l'on ne peut pas emmagasiner ce surplus dans nos os.
On atteint notre masse osseuse optimale à 20 ans et tout ce que l'on peut faire c'est de la maintenir jusqu'à la ménopause. Après la perte osseuse de la ménopause, on suggère un plus grand apport de calcium pour maintenir ce qui reste de masse osseuse.

De quelle façon?

Il faudrait une très grande consommation de lait, équivalente à plus de cinq tasses par jour. La majorité des médecins recommandent donc des suppléments de calcium ou une hormonothérapie d'estrogène. Donc, le lait ne fait pas des miracles pour l'ostéoporose. Il semble avoir une influence sur une autre maladie qui touche les hommes.

L'Université Harvard a également produit une étude qui fait un lien entre la consommation de produits laitiers et le risque de développer le cancer de la prostate. Les chercheurs ont suivi près de 21 000 médecins pendant dix ans. Ceux qui consommaient deux portions et demi par jour avaient un risque 34 % plus élevé que ceux qui consommaient moins d'une demi portion par jour.

« Si ce n'était qu'une seule étude, on y porterait pas beaucoup d'attention, nous dit Walter Willett de la Harvard School of Public Health. Mais il y a plusieurs études qui ont démontré un risque accrue de cancer de la prostate lié à une grande consommation de lait. On croyait au début que c'était du à la présence de gras saturés dans le lait. Mais en y regardant de plus près, on a découvert que c'était le calcium qui était impliqué. »

Encore le calcium. L'hypothèse est que l'augmentation du calcium ferait diminuer le niveau de la forme active de la vitamine D dans le corps. Et c'est cette vitamine D active qui empêche le développement des cellules cancéreuses de la prostate.

« Il y a plusieurs études chez des animaux et en laboratoire qui démontrent que la forme active de la vitamine D bloque la croissance des cellules cancéreuses de la prostate, nous explique Walter Willett. Donc, un faible niveau de cette vitamine associée à une grande consommation de lait n'est peut-être pas une bonne idée. »

Et la vitamine D que l'on ajoute dans le lait ne devrait-elle pas compenser? Elle compense pour le manque de vitamine D dans les pays nordiques ou le soleil se fait rare. Mais cette forme synthétique n'arrive pas, en présence du calcium, à se transformer en forme active pour lutter contre le cancer. Une autre hypothèse expliquerait la baisse de vitamine D active. Il s'agirait de deux hormones, la testostérone et le facteur de croissance d'insuline, présentes dans le lait. Ces deux hormones seraient possiblement des promoteurs du cancer de la prostate.

En fait, la présence de ces hormones nous rappelle que nous sommes les seuls mammifères à se nourrir - tout au long de notre vie - du lait d'un autre mammifère. Il y a un autre effet du lait, mieux connu et depuis longtemps : l'intolérance au lactose.


Dans la campagne publicitaire visée par le Dr Barnard, le cinéaste Spike Lee se délecte d'un verre de lait. Mais la réalité est tout autre. Comme la quasi-totalité des personnes de race noire, il est intolérant. En fait, les trois quarts de l'humanité le sont : la presque totalité des Asiatiques, des Noirs, des Amérindiens et des Hispaniques n'ont pas l'enzyme nécessaire pour digérer le lactose. 15 % des personnes de race blanche le sont également. Un pourcentage souvent sous-estimé par les médecins.

L'intolérance au lactose se manifeste par des maux de ventres, de la flatulence et de la diarrhée. L'industrie laitière prétend que l'on peut vaincre cette intolérance en s'acharnant à boire du lait : « Je ne crois pas qu'il y ait de preuves solides que vous allez développer une meilleure tolérance au lactose si vous buvez plus de lait, précise Walter Willett. Il n'y a aucune raison que ceux qui souffrent d'intolérance au lactose se voient forcer à boire plus de lait. Il n'y a tout simplement pas d'évidence que c'est bénéfique de toute façon. »

Le lait contient également des gras saturés, du cholestérol et des sucres. Ces ingrédients contribuent au fardeau calorifique, à l'obésité et au risque de maladies cardiaques chez les gens à risque.
« La réalité c'est que la plupart des gens habitant au Canada et aux États-Unis consomment déjà trop de calories, nous dit le Dr Walter Willett. En fait, l'obésité est le plus grand problème en nutrition. Et le fait de boire trois verres de lait par jour, que ce soit du lait écrémé ou faible en gras, contribue de façon significative au nombre totale de calories et à l'embonpoint. »

Parce que le lait est une source facile et économique de calcium, le guide alimentaire canadien recommande jusqu'à quatre portions de produits laitiers par jour pour un adulte. Mais en fait près d'une quarantaine d'aliments contiennent d'importantes quantités de calcium.

Une portion, soit une tasse de lait, par exemple, contient 300 mg de calcium. On retrouve la même quantité dans une tasse et demi d'épinard ou de brocoli, dans une petite portion de saumon, de sardine ou de thon ou bien dans une tasse de différentes noix comme les amandes ou les noix du Brésil.

À la lumière de toutes ces données, quel est le verdict pour le lait?

« Bien, je crois que le verdict n'est pas encore rendu pour le lait, nous dit le Dr Walter Willett. Le public devra être patient en attendant que nous accumulions toutes ces preuves. Nous avons certainement besoin de plus d'études à long terme avant d'avoir la réponse finale. Mais en attendant, je crois qu'il serait préférable d'être un peu prudent et de ne pas se sentir obligé de boire trois ou quatre portions de lait par jour. Par contre, je ne pense pas qu'il faille complètement éviter le lait. Par exemple, un peu dans vos céréales, ou avec votre café ou thé, ou un morceau de fromage à l'occasion ne causeraient pas de problèmes parce que les quantités seraient minimes. Mais l'idée que nous devons consommer de grandes quantités pour notre santé n'est absolument pas prouvé. En fait, je crois qu'il y a des drapeaux rouges qui nous suggèrent que cela pourrait nous faire un certain tort. »

Ce que l'on découvre vient confirmer les deux grands credo de l'alimentation : consommer chaque aliment en modération et varier sa diète…

Journaliste : Michel Rochon
Réalisatrice : Chantale Théôret
Adaptation pour Internet : Jean-Charles Panneton
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